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CPF : vers un transfert des droits aux jeunes ?

CPF : proposition de loi qui veut redistribuer les droits formation aux jeunes

Le Compte Personnel de Formation n’a jamais autant occupé le débat public.

Après les réformes successives du CPF, l’instauration d’un reste à charge obligatoire, le renforcement des contrôles anti fraude et les nombreuses évolutions réglementaires du secteur de la formation professionnelle, une nouvelle proposition de loi vient relancer les discussions.

Déposée à l’Assemblée nationale par le député Stéphane Lenormand, cette proposition vise à permettre aux futurs retraités de céder leurs droits CPF non utilisés à des demandeurs d’emploi âgés de 18 à 30 ans.

Derrière cette idée de solidarité intergénérationnelle se cache en réalité une question beaucoup plus profonde : le modèle actuel du CPF est-il encore adapté aux besoins du marché du travail ?

Une proposition de loi qui fait beaucoup réagir

Le texte part d’un constat simple : de nombreux actifs arrivent à la retraite avec des droits CPF non utilisés qui disparaissent définitivement.

Dans le même temps, de nombreux jeunes disposent de droits insuffisants pour financer des formations leur permettant d’accéder rapidement à l’emploi.

La proposition de loi prévoit donc qu’un titulaire de CPF puisse transférer volontairement tout ou partie de ses droits à un demandeur d’emploi de 18 à 30 ans.

L’objectif affiché est clairement social :
faciliter l’accès à la formation des jeunes les plus éloignés de l’emploi.

Mais c’est surtout l’exposé des motifs qui a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux professionnels.

Le texte indique notamment que :

« près de 43 % des Français de plus de 5 ans n’ont jamais consulté leur Compte Personnel de Formation ».

Cette formulation a immédiatement surpris.

Et pour cause : le CPF ne concerne évidemment pas les enfants de 5 ans. Le dispositif s’adresse aux actifs à partir de 16 ans, voire 15 ans dans certains cas d’apprentissage.

Cette maladresse rédactionnelle a largement alimenté les critiques autour du texte.

Le CPF est devenu un sujet politique majeur

Au-delà de cette polémique, cette proposition de loi montre surtout à quel point le CPF est désormais un sujet politique, économique et budgétaire central.

Lors de sa création, le CPF avait pour objectif principal de permettre à chacun de devenir acteur de son parcours professionnel.

Le principe était simple :
chaque actif cumule des droits à la formation tout au long de sa carrière afin de pouvoir :
• évoluer professionnellement ;
• se reconvertir ;
• développer ses compétences ;
• sécuriser son employabilité.

Mais depuis plusieurs années, le dispositif connaît de profondes transformations.

Le gouvernement cherche désormais à :
• réduire les fraudes ;
• limiter certaines dérives commerciales ;
• encadrer les organismes de formation ;
• responsabiliser davantage les bénéficiaires ;
• maîtriser le coût global du système.

Le reste à charge CPF mis en place récemment illustre parfaitement cette nouvelle orientation.

L’objectif est clair :
faire du CPF un véritable acte d’engagement personnel et non plus un simple “droit à consommer”.

Une réalité souvent méconnue : de nombreux CPF restent inutilisés

La proposition de loi met également en lumière une autre réalité.

Beaucoup de salariés utilisent très peu leur CPF.

Certaines grandes entreprises financent déjà largement les formations de leurs collaborateurs via leur plan de développement des compétences.

Dans ce cas, certains salariés ressentent moins le besoin d’utiliser leur CPF personnel.

Mais cette réalité ne doit pas masquer les besoins très importants en formation dans de nombreux secteurs.

Aujourd’hui, les métiers évoluent rapidement sous l’effet :
• de la digitalisation ;
• de l’intelligence artificielle ;
• des nouvelles réglementations ;
• des obligations de conformité ;
• des évolutions commerciales et techniques.

Dans les métiers de la banque, du crédit et de l’assurance, les besoins en montée en compétences sont permanents.

Le secteur bancaire et financier face à une inflation réglementaire permanente

Le secteur financier connaît depuis plusieurs années une inflation réglementaire particulièrement importante.

Les professionnels doivent désormais maîtriser :
• les règles LCB-FT ;
• les obligations ACPR ;
• le devoir de conseil ;
• les obligations d’information ;
• la protection des données ;
• les règles de distribution bancaire et assurantielle ;
• les obligations ORIAS ;
• les évolutions du crédit immobilier et du regroupement de crédits.

Dans ce contexte, la formation professionnelle devient un véritable enjeu stratégique.

Les entreprises recherchent des collaborateurs immédiatement opérationnels et capables d’évoluer dans un environnement fortement réglementé.

C’est précisément pour cette raison que les formations certifiantes et professionnalisantes rencontrent aujourd’hui un fort développement.

Les jeunes ont besoin de formations rapidement opérationnelles

La proposition de loi rappelle également une réalité préoccupante :
le chômage des jeunes reste élevé, notamment pour les personnes peu qualifiées.

Face à cette situation, les formations professionnalisantes courtes apparaissent souvent comme une solution efficace pour accéder rapidement à l’emploi.

C’est particulièrement vrai dans les métiers :
• du courtage ;
• de la banque ;
• de l’assurance ;
• du financement ;
• de la relation client bancaire.

Ces secteurs continuent de recruter malgré les évolutions économiques.

Mais ils exigent désormais des compétences techniques, réglementaires et commerciales de plus en plus importantes.

Le CPF peut financer une véritable reconversion professionnelle

Beaucoup de personnes ignorent encore que leur CPF peut financer des formations longues et professionnalisantes.

Le CPF ne sert pas uniquement à financer :
• un permis de conduire ;
• une formation bureautique ;
• un bilan de compétences ;
• une remise à niveau en langue.

Il peut également permettre de financer de véritables parcours métiers.

Chez Cibformation, nous constatons chaque année une forte progression des personnes souhaitant se reconvertir vers les métiers de la banque, du crédit et de l’assurance.

Ces profils sont très variés :
• salariés en reconversion ;
• demandeurs d’emploi ;
• commerciaux ;
• anciens indépendants ;
• professionnels de l’immobilier ;
• collaborateurs d’agences ;
• personnes souhaitant créer leur activité.

Or, beaucoup ignorent qu’il est possible d’utiliser son CPF pour financer une formation de conseiller bancaire intégrant notamment la partie du programme relative à la formation IOBSP niveau 1.

Cette approche présente plusieurs avantages :
• acquérir une vision globale des métiers bancaires ;
• développer des compétences commerciales et réglementaires ;
• obtenir la capacité professionnelle nécessaire à certaines activités de courtage ;
• renforcer son employabilité dans un secteur qui continue de recruter.

Dans un environnement bancaire de plus en plus complexe, les établissements financiers recherchent des profils capables de comprendre :
• les mécanismes de financement ;
• les attentes des clients ;
• les obligations réglementaires ;
• les solutions de crédit ;
• les enjeux patrimoniaux.

La formation devient donc un véritable investissement professionnel.

La formation professionnelle reste un levier majeur d’employabilité

Cette proposition de loi sur le CPF aura au moins le mérite de remettre la question de la formation professionnelle au centre du débat.

Car derrière les discussions politiques, une réalité demeure :
dans un marché du travail en mutation permanente, la montée en compétences devient indispensable.

  • Les métiers évoluent vite.
  • Les réglementations changent constamment.
  • Les attentes des clients se renforcent.

Dans ce contexte, la formation n’est plus seulement un outil d’évolution professionnelle.
Elle devient un outil de sécurisation de carrière.

Et même si le CPF continue d’évoluer, il reste aujourd’hui un formidable levier pour financer une reconversion ou accéder à de nouveaux métiers.

Notamment dans les secteurs de la banque, du crédit et de l’assurance, où les besoins en professionnels qualifiés restent importants.

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Si vous avez une sensibilité aux chiffres, au budget, aux crédits ou à la finance, peut-être que c’est une vocation qui n’attend qu’un cadre professionnel.

Il n’est jamais trop tard pour se reconvertir.


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Centre certifié conformément au décret qualité N° 2015-790 du 25 juin 2015. Nous avons reçu la certification QUALIOPI, ainsi votre formation peut être prise en charge par le CPF, si elle est éligible. La formation peut aussi être prise en charge par votre OPCO. Nous sommes inscrits sur le catalogue qualité de Pôle Emploi et enregistré au DATADOCK.

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